Les chefs d’entreprise français viennent chercher des idées, des solutions, des innovations à l’université d’Eté du MEDEF, nous les attendons !

Quel meilleur endroit que l’Université d’Eté du Medef pour montrer aux entreprises françaises, PME et grandes multinationales, comment les technologies peuvent concrètement les aider à se transformer.

Sur le campus d’HEC, très concrètement, nous allons montrer comment, de manière simple et efficace, les entreprises peuvent réduire leurs coûts (en supprimant les coûts de transport), réduire leur empreinte carbone (en réduisant le nombre de déplacements), redonner du temps utile aux collaborateurs tout en garantissant une qualité de réunion comme si les participants étaient physiquement autour d’une même table. Vous me savez résolument optimiste.  Je maintiens le cap et c’est cet optimisme sans faille que je compte partager durant les 3  jours de cette Université d’Eté.

Nous n’avons eu de cesse cette année d’entendre parler de crise ou de difficultés financières, il est temps d’inverser la tendance et d’aller chercher, tester, expérimenter les solutions qui s’offrent à nous. Elles sont là, elles existent, il n’y a plus qu’à franchir le pas !

Plus que des paroles, nous mettons tout en œuvre, pour que les chefs d’entreprise vivent l’expérience des nouvelles technologies et se fassent leur propre opinion. L’intervention de John Chambers, le président directeur général de Cisco en TelePresence depuis San José, s’inscrit dans le cadre de notre partenariat avec l’Université d’Eté du Medef. Dès l’ouverture de l’Université, il aura l’occasion de dire à Laurence Parisot et aux chefs d’entreprise qui participeront à cette plénière en quoi l’adoption des technologies peut les aider à relever les défis tant économiques, qu’écologiques et sociaux. Pendant toute la durée de l’Université d’Eté, nous mettons la TelePresence à disposition. A tout moment, des sessions permettront aux participants de vivre l’expérience TelePresence grâce à une salle installée sur le stand de Cisco dans l’Espace Business Innovation et connectée avec les salles Orange de Toulouse, Rennes et Lyon.

Nous vous donnons rendez-vous lors de plusieurs temps forts, sur l’Espace Business Innovation, pour découvrir l’ensemble des technologies Cisco.

Laurent

Les abeilles sont reines à Issy les Moulineaux !

Mardi 27 juillet, quelque 70 kilos de miel ont été récoltés sur notre toit et offerts aux collaborateurs, en présence d’André Santini, ancien Ministre, Député des Hauts-de-Seine et Maire d’Issy-les-Moulineaux. Quelle satisfaction que de procéder à la première récolte de ce miel, un an à peine après que le lancement de ce projet.

Ce qui me rend heureux, c’est qu’à la différence d’autres initiatives d’entreprises, ce sont les collaborateurs qui, sensibilisés à l’inquiétante disparition des abeilles depuis plusieurs années, ont eu l’idée d’implanter ces 3 ruches sur notre toit, au 7e étage. C’est aujourd’hui une équipe de 16 personnes chez Cisco France, dont 13 qui ont reçu une formation d’apiculture, qui prennent soin de nos abeilles.

Pour nous qui sommes engagés dans une démarche de développement durable, il est important de mettre les technologies au cœur de ce projet. Cette initiative va vraisemblablement se poursuivre notamment avec une collaboration avec Gérard Arnold, directeur adjoint scientifique de l’ISCC (Institut des sciences de la communication du CNRS) et responsable de l’équipe « Génomique, biodiversité, comportements de l’abeille ». Il va s’agir de surveiller à distance, par le biais de capteurs, le comportement des ruches Cisco. A ce jour, des balances sont installées dans les ruches, et le poids de ces dernières est envoyé à l’équipe de M. Arnold en vue d’assurer un suivi.

Nos apiculteurs Cisco envisagent également la mise en place d’une ruche « connectée », équipée de caméras de vidéosurveillance sur IP et de divers capteurs (température, bruit, humidité etc.). Les données relevées grâce à ces capteurs seraient accessibles par internet à distance et permettraient un suivi des conditions de vie des abeilles en milieu urbain, en temps réel.

Ce projet que nous avons dénommé « Bee-Green » pourrait bien devenir un cas d’école et je milite pour que d’autres initiatives aussi concrètes voient le jour dans d’autres bureaux Cisco à l’étranger.

Ne laissons pas avancer les déserts médicaux

Hier, l’OCDE a publié son rapport sur les dépenses de santé. Alarmant, ce rapport dévoile que les dépenses totales de santé progressent plus rapidement que l’activité économique, entraînant une hausse de la part du PIB consacrée à ce domaine. Cette part est passée de 7,8% du PIB en 2000 à 9% en 2008 dans l’ensemble des pays de l’OCDE.
Nous n’échappons pas à cette tendance et la France est épinglée. Nos dépenses sont les plus élevées, après les Etats-Unis qui détiennent le record de 16%. Les gouvernements de la plupart des pays de l’OCDE prennent en charge la plus grande partie des coûts de santé. C’est grâce à ces investissements que nous pouvons profiter des progrès considérables faits dans de multiples domaines : cancérologie, cardiologie, chirurgie cardiaque… Or, aujourd’hui, se trouvant dans l’obligation de réduire leurs déficits budgétaires, de nombreux gouvernements des pays de l’OCDE vont devoir faire des choix difficiles pour préserver leurs systèmes de santé.Nous n’échappons pas à cette tendance et la France est épinglée. Nos dépenses sont les plus élevées, après les Etats-Unis qui détiennent le record de 16%. Les gouvernements de la plupart des pays de l’OCDE prennent en charge la plus grande partie des coûts de santé. C’est grâce à ces investissements que nous pouvons profiter des progrès considérables faits dans de multiples domaines : cancérologie, cardiologie, chirurgie cardiaque… Or, aujourd’hui, se trouvant dans l’obligation de réduire leurs déficits budgétaires, de nombreux gouvernements des pays de l’OCDE vont devoir faire des choix difficiles pour préserver leurs systèmes de santé.

L’Afrique n’est pas que le continent de la vuvuzela

Avec la coupe du monde qui bat son plein en Afrique du Sud, le continent Africain est plus que jamais au cœur de l’actualité !

S’il est vrai que les Africains du Sud risquent prochainement d’avoir raison de nous (mais restons positifs ! ;-), au delà, l’Afrique peut enfin se montrer au monde sous son meilleur jour.

Un évènement majeur (parmi d’autres) mérite qu’on s’intéresse à l’Afrique : il s’agit de l’annonce de la pose d’un câble très haut débit. Certes, il n’a pas suscité l’engouement médiatique réservé au football mais il est pourtant porteur d’espoir et de développement pour le continent Africain.

Ce câble, en partie sous marin, qui reliera la France à l’Afrique du Sud permettra à 19 pays d’Afrique de l’Ouest d’accéder à l’Internet haut débit d’ici 2012, à des tarifs très compétitifs. L’arrivée de l’Internet haut débit pourrait être pour ce continent la pierre fondatrice d’une mutation majeure de l’économie et de l’organisation des sociétés. Cet accès à l’Internet peut révolutionner le continent Africain. Il s’agit d’une fenêtre ouverte qui facilite les échanges avec le reste du monde et peut laisser espérer la naissance de nouvelles filières économiques. C’est également une lueur d’espoir pour un accès à l’éducation, à l’information et aux médias par le plus grand nombre.

Il serait naïf de croire que ce seul câble peut révolutionner le continent Africain dès demain, or, c’est sans aucun doute une opportunité à saisir et un accélérateur pour peu que cette révolution soit accompagnée, encouragée et soutenue par les gouvernements respectifs, par l’Europe et par des entreprises occidentales comme France Telecom, à la tête du consortium qui construira ce câble ou Cisco déjà très présent en Afrique au travers de la Cisco Networking Academy.

Je vous invite à lire le post très pertinent de Fabrice Epelboin sur le sujet. Tout y est dit, je ne ferais que le répéter. C’est une formidable démonstration de comment les technologies changent déjà le monde

NKM fait le pari d’investir et j’y crois !

Mercredi 9 juin, en partenariat avec Orange Business Services et Bearing Point, nous avons eu le plaisir d’organiser une première conférence débat en compagnie de Nathalie Kosciusko-Morizet.

Alors qu’elle est en plein lancement de la consultation publique sur le volet numérique du grand emprunt, elle a pris le temps de venir échanger sur un sujet qui, vous le savez maintenant, me tient particulièrement à cœur : « L’essor des communications numériques, levier de sortie de crise ».

Répartis dans 4 salles de TelePresence en Ile de France, ce sont plus de 50 chefs d’entreprise qui ont pu participer à ces échanges dans les conditions d’un réel face à face. De sa vision des technologies, au développement de nouveaux usages que chacun s’approprie en fonction du sens et de la valeur ajoutée qu’il en retire, à ses missions d’étude aux Etats-Unis et au Japon, NKM nous a nourris de ses réflexions.

Bonne nouvelle et j’ai envie d’y croire : NKM est convaincue que la France a d’importants avantages compétitifs et peut tirer son épingle du jeu dans le web 2.0 communautaire. Pour preuve, il s’est passé quelque chose d’assez étonnant en France autour des blogs. Sans qu’il y ait particulièrement de communication au moment de la mode des blogs et sans que ce soit un sujet foncièrement présent dans le débat public, le nombre de blogs a augmenté très vite et on s’est retrouvé être le pays du monde dans lequel il y avait le plus grand nombre de blogs par habitant.

Ca ne date pas d’hier me direz-vous ! La France est le pays de l’art de la conversation depuis le 18e siècle ! Or, il y a quand même quelque chose de particulier chez les français dans le goût pour cette expression sur internet. Peut-être plus que tout autres, et comme me le disait Stéphane Rozes lorsque j’avais échangé avec lui dans le cadre d’Optimisme durable, les Français, ont voulu se « réapproprier les informations les concernant ou les partager avec ceux dont ils estiment qu’ils ont un commun ». C’est ce qu’il appelle le « rééquilibrage entre horizontalité et verticalité ». Autrefois, évidemment, il y avait de grandes peurs, de grandes inquiétudes, et les individus avaient le sentiment d’être passifs face aux technologies, ce n’est plus le cas aujourd’hui….ils innovent, ils créent, ils proposent. Pour ne prendre qu’un exemple, des alternatives à Facebook sont en train d’émerger en ce moment avec l’idée d’avoir des réseaux sociaux mutualistes dans lesquels les données privées n’appartiennent pas à une société commerciale mais à ce réseau qui est la propriété de tous les utilisateurs.

NKM a fait le pari d’investir dans des appels à projet pour pointer du doigt aux investisseurs, aux médias mais aussi au monde du numérique qu’il est important de soutenir ces initiatives qui sont des secteurs de l’économie à part entière. Nous avons du potentiel en France sur ces sujets, et derrière c’est de l’emploi, de l’activité et de la richesse nationale qui se crée.

Je suis heureux que par la voix et les engagements de NKM la révolution numérique accélère le pas. Il nous reste encore beaucoup à faire mais, les initiatives et opportunités de croissance sont là, à nous de les saisir !

Un événement éco-TIC en plein air sur le Vieux-Port

Invité au 26e Festival Science Frontières, j’ai pu intervenir samedi 5 Juin au soir sur le thème « un regard sur l’avenir ».

C’est bien le talent de Jean-Yves Casgha de réunir un plateau si passionnant pour s’interroger sur les enjeux de la science et, me concernant, me passer à la question sur le lien entre développement durable et nouvelles technologies.

Avec la volonté de réunir des duos que tout semble opposer de par leurs métiers, origines ou parcours, Jean-Yves m’a proposé d’intervenir pendant près d’une heure au côté de François Moisan, Directeur Scientifique de l’ADEME. Nous avons échangé sur le thème : « notre défi est de partager ; notre chance est de partager ».

En se projetant en 2050, François a proposé un regard nouveau sur le monde et a expliqué pourquoi lui, l’homme de recherche, croit en la mutualisation des ressources qu’elles soient humaines, techniques, technologiques… Comment ignorer le travail collaboratif et ne pas le mettre en pratique alors que la notion de partage prend de plus en plus de sens dans un environnement contraint ? Pourquoi ne pas s’appuyer sur les technologies existantes qui sont autant de réponses possibles pour réduire notre empreinte écologique ? Notre éco-responsabilité est engagée et sans attendre 2050, je me suis amusé à jouer la complémentarité avec François et ai ré inventé le champ des possibles. Fort d’exemples concrets, nous avons décortiqué, ensemble, ce que pourrait être la société dans 5, 10 ou 15 ans.

Cet échange s’est inscrit dans la lignée des discussions que nous avions déjà pu avoir lorsque nous nous étions rencontrés pour Optimisme durable. Pour reprendre les termes de François évoqués alors : « Oui, grâce aux nouvelles technologies, la société peut envisager des changements profonds sans être obligée de revenir à la bougie. Mais j’insiste sur le fait qu’elles devront s’accompagner de profonds changements de modes de vie et de valeurs ». Ce sont ces notions de nouveaux modes de vie et de valeurs que nous avons tous deux mis en avant le week-end dernier face à une audience conquise que nous sentons plus que jamais prête à franchir le pas.

Parmi les prestigieux intervenants, j’ai également retrouvé Gilles Berhault (auteur de Développement Durable 2.0) et Boris Cyrulnik, tous deux contributeurs d’Optimisme durable dont j’ai pu leur remettre un exemplaire en avant-première (le livre sort en librairie le 10 juin).

Pour découvrir le best of de la table ronde « Etes-vous prêts aujourd’hui pour demain ? », cliquez ici

Brussels Economic Forum : j’exporte l’optimisme durable à Bruxelles

La semaine dernière, la Commission Européenne m’invite à prendre la parole dans le cadre du Brussels Economic Forum intitulé ”Strategies for a post-Crisis world : enhancing European Growth”. Vaste programme, me dis-je ! On m’affecte à la table ronde “Is tackling global warming an opportunity for Europe?” Ça restreint un peu le champ… si on veut.

Première surprise, je suis le seul représentant du monde des technologies à m’exprimer devant une audience d’environ 700 personnes appartenant essentiellement au monde de la finance. Il y a aussi des universitaires et bien entendu, un grand nombre de fonctionnaires européens. A mes côtés pour intervenir, le directeur des services économiques et des réformes structurelles des affaires économiques et financières de la Commission Européenne et la secrétaire générale du Conseil européen de l’énergie renouvelable ainsi que deux représentants de l’industrie, l’un appartient au secteur de l’automobile et l’autre à celui de la chimie.

Seconde surprise, un lourd climat de morosité est perceptible dans la salle… J’aurais dû m’y attendre compte tenu du contexte mais l’ampleur de cette morosité me surprend. Au centre des débats, l’identification des moteurs de croissance qui nous sortiront de l’ornière : quelles opportunités pour le monde de l’industrie ? En existe-t-il encore ?…

Deux solutions : soit, je me laisse gagner par la morosité, soit je prends le contre-pied et essaie de leur faire partager mon optimisme. J’opte évidemment pour cette attitude et commence à montrer, à force d’exemples concrets, tout ce que les technologies nous ouvrent de possibles. J’admets que cela suppose de remettre en cause les modèles ou de les faire évoluer sévèrement mais assure que le jeu en vaut la chandelle. J’évoque alors les marchés de rupture, la réinvention que les technologies permettent pour des industries traditionnelles (le smartgrid, la télémédecine, …), etc. Ma démonstration a l’air de convaincre puisqu’on me demande de revenir sur tel ou tel exemple : la santé, l’éducation, de nouvelles formes d’organisation du travail… J’ai bien conscience que pour beaucoup, je suis totalement à contre-courant. Pas grave ! Si mon interpellation provoque des échanges et contribue à faire avancer la cause, c’est toujours un peu de chemin gagné sur la morosité. Bref, si j’ai réussi à faire entrevoir à cette assemblée – même un tout petit peu – le potentiel des technologies comme révélateur et accélérateur d’innovation, je n’aurai pas fait le voyage de Bruxelles pour rien !

http://webcast.ec.europa.eu/eutv/portal/archive.html?viewConference=9295

Bienvenue sur le blog de l’Optimisme durable

Début juin sort en librairie Optimisme durable, un projet éditorial que j’ai initié et pour lequel j’ai recueilli le témoignage de nombreuses personnalités.

Il y a quelques mois, j’ai eu l’idée d’un livre qui apporterait des témoignages concrets de la manière dont les technologies changent déjà le monde, dans les domaines de la santé, du management, de l’urbanisme ou encore de la démocratie. Sans esquiver la controverse mais avec le parti-pris résolu de l’optimisme, j’ai voulu réunir des témoignages qui corroborent ce que nous disons à longueur de temps à nos clients –  les technologies apportent des réponses aux enjeux de l’époque, en termes humains, économiques et écologiques – et donner vie à la vision de Cisco : les technologies modifient profondément la façon dont les gens vivent, apprennent, travaillent, se divertissent et se soignent.

Je suis heureux qu’une maison d’édition aussi prestigieuse que Le Cherche Midi ait été intéressée par mon projet et que le livre soit bientôt disponible en librairie.

François Guizot disait « Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs ». Je reste pour ma part intimement convaincu que les nouvelles technologies dont Cisco est un acteur majeur sont sources d’optimisme durable. C’est justement cet enthousiasme et cet optimisme que j’ai souhaité partager à travers ce livre et via ce blog dont j’espère qu’il sera un espace de réflexion et d’échanges qui permette de prolonger la conversation.